Idée originale
et conception : Musique et espaces sonores : Philippe Angrand Réalisation marionnettes / atelier : Nicolas Charentin Accessoires : Cyril Gomez-Mathieu Avec : Philippe Angrand - Karine Fauchereau- Nicolas Charentin |
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Pour le Jeune Public |
Spectacle
autonome - l : 9 m - h : 3,50 m - p : 6 m - Jauge - 150 à 200 personnes Contact Compagnie Daru - Tél. / Fax : 01 64 90 69 88 - e-mail : cie.daru@wanadoo.fr Contact technique : Nicolas Charentin Compagnie Daru 5-7, rue victor Hugo La Norville BP 51 91292 Arpajon cedex |
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Le voleur idiot |
Le début du spectacle Sur scène, un tas formé de sacs poubelles, caisses éventrées, cartons plein de riens, déchets en tous genres, malles rouillées, parsemé de boîtes de conserves usées, le tout surmonté de l’enseigne électrique déchue d’un quelconque bistrot orientaliste, TRÉSOR-Café. Morgane, journaliste radio et son technicien Joe, s’arrête là pour bivouaquer dans ce coin de désert perdu de l’un des pays de l’ancienne Perse. Le pays des Mille et Une Nuits. Tandis que Jo installe leur campement, inspirée par les lieux, Morgane joue à se prendre pour Schéhérazade et se lance dans une grande improvisation. La musique aigrelette d’un vieux transistor s’élève avec la voix d’Oum Kalsoum. Çà vient de derrière le tas. Entre alors Ahmed. |
Les personnages du conte Inspirées des WayangsGoleks, des marionnettes à tiges figurent les personnages de l’histoire. Elles sont manipulées à vue par les comédiens qui transforment les espaces sur scène en autant de décors de l’histoire : une cantine métallique est l’habitation d’Ali Baba; une valise, celle de son frère Kassim; et l’enseigne TRÉSOR-Café s’éclaire magiquement quand Ali prononce le fameux, « SÉSAME, OUVRE-TOI ! ». Les voleurs sont des poupées en boîtes de conserve et leur chef, une marionnette à fils et à tringle « authentique »… Shéhérazade et Ali Baba C’est la Perse, civilisation de nos origines. C’est aussi l’Arabie et ses sultans. Et Bagdad, Bassora, décors ruinés des Mille et Une Nuits… C’est aussi la mirifique idée de trésor (« l’Orient »), de la richesse impossible, fabuleuse, inaccessible, celle qui change les destins. C’est aussi la force de la parole incarnée par une figure féminine. |
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Morgane
Le 39e voleur |
Shéhérazade ou l'art de la parole « Aujourd’hui Schéhérazade raconte Ali Baba » et les quarante voleurs. C’est un conte des mille et une nuits où il est question de trésor, de paroles magiques qui ouvrent les portes. Pendant dix nuits, la légendaire Schéhérazade raconte au roi schahriar cette histoire fabuleuse de trésor caché par des voleurs, découvert par le bûcheron, Ali Baba, qui les vole à son tour. Il s’ensuit des aventures censées se passer au IXe siècle sous le règne du sultan Haroun-al-Rachid, dans la ville de Bagdad.
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Les personnages de TRESOR-Café Morgane - De l’emblématique Schéhérazade, nous avons fait un personnage contemporain, Morgane, journaliste en mission dans l’un des pays-berceau des célèbres Mille et Une Nuits. Sous l’inspiration du désert, dans un lieu improbable où trône un tas de détritus, surmonté d’une enseigne défraîchie (Trésor-Café), cette héroïne des temps modernes retrouve la parole des contes, alors qu’elle est censée relater l’actualité de Bagdad. Son homonyme dans le conte d’Ali Baba ne nous est pas inconnu. Elle est la servante intelligente qui veille sur Ali le naïf, déjoue les mauvaises intentions de ses proches, le sauve de la mort et, enfin, sauvegarde le secret du trésor. Joe - Il est le coéquipier de la journaliste, technicien radio qui bricole tout (il répare l’enseigne lumineuse du « trésor »), et le partenaire de la fiction : en ombre, derrière un tableau , il est le sultan auquel Schéhérazade raconte l’histoire. Il représente le pouvoir menaçant sans lequel les Mille et Une Nuits n’auraient pas de sens. Au fil du récit, Joe devient manipulateur effectif. Il donne à voir. Ahmed - « Celui qui est là ». Il habite ce coin de désert. Ces détritus sont ses choses. Il est un Ali Baba d’aujourd’hui. Ahmed et Ali relient passé et présent. Personnage vrai il est attaché à son « tas » d’où il tire son « or ». À mesure que Schéhérazade raconte, il exhume les objets-marionnettes qui, sous l’impulsion du récit, s’animent. Il représente la face orientale du spectacle, à l’écoute du mystère qu’il incarne… |
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